Antoine Clais : un docteur en maths fondamentales à la tête de la division data d’une start-up

A l’heure où la France souhaite devenir une « start-up nation », doit-on mettre toutes ses billes dans les domaines « en vogue » (par exemple l’intelligence artificielle) ? Quelle est l’importance de maintenir les domaines fondamentaux et moins appliqués ? Et pourquoi la France est-elle toujours à la traîne quant à l’embauche de docteurs ?

Par l’interview d’Antoine, docteur en mathématiques fondamentales reconverti aux datasciences et actuellement chef de la division data de son entreprise 4 ans après sa thèse, nous essayons de montrer que l’embauche de docteurs ayant une thèse de mathématiques fondamentales est certes un pari, mais qui a toutes les chances de se révéler gagnant pour l’entreprise. Antoine est aujourd’hui loin d’être un cas isolé, mais beaucoup de docteurs se reconvertissent à l’étranger.

Des événements sont organisés par l’AMIES (par exemple les SEME – Semaines d’Etude Maths Entreprises) pour permettre aux entreprises de voir ce que pourrait leur apporter le regard d’un docteur sur leurs problématiques…

Questions :
0’00 : Bonjour Antoine, il y a 4 ans, tu as soutenu ta thèse en maths fondamentales, sur les propriétés combinatoires au bord des immeubles hyperboliques, et aujourd’hui, tu es chef de la division data de Voltaware, une start-up à Londres dans l’analyse des données énergétiques. Comment s’est faite ta reconversion ? Penses-tu que les entreprises devraient recruter plus de docteurs, et en particulier des docteurs sur des sujets fondamentaux et pas seulement ayant travaillé sur des thèmes en lien avec leurs activités ?
1’22 : Quand tu as pris ton poste, tu ne connaissais pas vraiment les datasciences, tu venais des maths fondamentales, donc un domaine complètement différent. Et pourtant aujourd’hui, tu es chef de la division data donc tu as su t’adapter et évoluer très rapidement…
4’18 : C’est quoi ton métier aujourd’hui ?
5’43 : Et ton travail de chef datascientist ? Tu as une équipe, comment travaillez-vous ensemble ?
6’52 : Tout à l’heure, je suis rentré dans votre bureau et j’ai vu qu’il y avait des équations de maths au tableau. Quelle est la part de maths dans ton travail ? Est-ce quelque chose d’important ou pourrait-on s’en passer ?
7’57 : Mais ça, ce sont des méthodes que tu as importées de ton expérience universitaire…
8’46 : Pour terminer, peux-tu nous parler de ton parcours et de tes choix ?

Antoine est interviewé par Chi à Voltaware à Londres le 19 février 2019.

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